Qui suis-je ?

D’où me vient ce nom quelque peu inhabituel ? Je suis belge, bien que j’habite en France depuis plusieurs années.

J’ai toujours été fascinée par les livres. Petite, je me rendais à la bibliothèque chaque semaine et j’aurais souhaité qu’on m’y installe une tente afin que je puisse y passer tout mon temps.

J’ai pourtant étudié l’informatique, puis les statistiques. Je travaille comme data scientist depuis 12 ans déjà, mais jamais je n’ai cessé de lire. La lecture me permet de m’évader, de savourer les mots, de vraiment me couper du monde. Chaque lecture est une expérience inédite. Je remercie chaque jour tous les auteurs qui me permettent d’être « ailleurs ».

 
 
Pourquoi écrire ?
 

Début 2017, je me suis tout à coup mise à écrire alors que je n’avais jamais rien écrit auparavant. L’histoire qui a pris vie dans ma tête et qui s’est matérialisée par la publication de mon premier roman intitulé « Les Douceurs d’Adrien » a été pour moi comme une évidence. J’ai écrit ce roman en une quinzaine de jours seulement. J’y pensais le jour et la nuit, où que je sois, quoi que je fasse. Depuis lors, je ne peux cesser d’écrire. C’est une expérience tellement extraordinaire.

L’écriture mêle imagination et recherches pour apporter le réalisme nécessaire au récit, liberté et rigueur lorsqu’il s’agit de relire un manuscrit, isolement et partage lorsqu’il s’agit de parler de ses écrits, euphorie et fatigue, car écrire demande énormément de concentration.

L'écriture, c'est aussi se livrer un peu, expulser ses joies et ses peines, mais c'est avant tout une véritable passion, presque une obsession.

Quel est mon style ?

Dans chacun de mes livres, il y a une grande part de moi, que ce soit au travers de certaines répliques ou des pensées exprimées par les personnages. Il ne s’agit pas forcément de romans qui « racontent une histoire » ou d’une succession de faits, mais plutôt de romans qui retranscrivent une certaine façon de voir la vie et qui instillent un peu d’empathie dans un monde que je trouve parfois cruel.

En véritable amoureuse de la langue française, j’essaie de faire chanter les mots pour que la lecture soit la plus fluide possible. J’aime aussi utiliser des termes légèrement désuets, car je trouve qu’ils ont beaucoup de charme.

Je m’attache particulièrement à la psychologie des personnages et assez peu aux descriptions qui sont courtes et parsemées tout au long du texte. J’aime que les lecteurs se fassent leur propre image de mes protagonistes, qu’ils se les approprient.

Pour découvrir cela, il faut aller au-delà de mes couvertures pour découvrir ce qui se cache à l’intérieur… Souvent, les lecteurs sont surpris, ce qui me ravit.